Infirmier de l'hôpital psychiatrique de Villejuif condamné le
7 mai 1966 à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d'assises de Versailles pour l'assassinat du petit Luc Taron, un enfant de 11 ans, commis le
27 mai 1964 dans l'Essonne.
Après l'assassinat, il avait envoyé de nombreuses lettres anonymes revendiquant la mort de l'enfant, et donnant des détails précis sur les circonstances du meurtre. Il signait ces lettres "L'étrangleur n°1", et cherchait visiblement à faire la une des journaux.
Dans sa 56ème lettre, l'assassin lançait un défi à la police, en lui envoyant une missive signée Lucien Léger, où il prétendait que l'"Etrangleur" lui avait pris sa voiture pour transporter le cadavre d'un truand tué à Pigalle. Cette prise de risque permettra de l'identifier comme l'auteur des lettres anonymes. Il le reconnaitra, et avouera l'assassinat du petit Luc avant de se rétracter et d'incriminer un mystérieux "Monsieur Henri", auquel il se serait substitué pour lui rendre service.
Il est le plus ancien prisonnier de France.