Condamné pour le viol et la séquestration d'un jeune auto-stoppeur hongrois en août 1988, cet adjudant est le principal suspect dans l'enquête sur les disparitions du camp de
Mourmelon.
Il s'est suicidé le jour même du début de son procès, qui n'aura donc duré qu'une journée et n'aura pas permis de connaître la vérité au sujet des disparus de
Mourmelon.